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JuL – Toi-même tu sais Lyrics

Toi-même tu sais By JuL

Oh, oh, oh, oh
Hum, hum

Et j’tourne en rond, nouveau son, j’le mets à fond
J’suis dans un bolide noir sombre, j’le fais rupter sous les ponts
Pleins de ‘blèmes à la maison, faut qu’j’revienne à la raison
Pleins d’pochons dans le blouson, les gens changent toutes les saisons
Tu bois d’l’alcool, tu fumes le shit, tu as les dents jaunes comme Homer
Tu t’apitoies sur ton sort, n’oublies pas qu’on m’a rien offert
C’que tu fais, ça se fait pas, sur pépé, ça m’dégoûte
Et c’est pas comme si j’m’y attendais pas, je sais que y’a que des hijo de puta
J’ai appris qu’y a des traîtres dans la team, m’en fou, je trace ma route
Moi, fils d’Or et d’Platine, ouais, nique les faux qui doutent
Ça m’écoute jusqu’à Lyon, au charbon, même dans l’avion
Elle me trouve toujours mignon, elle m’appelle “mon petit papillon”
J’en ai vu d’toutes les couleurs, j’pourrais écrire un livre sur tout c’que j’vois
J’te [l’jure ?] qu’j’en ai des douleurs, si tu voyais c’que j’fume, c’que j’bois
Elle t’aime plus mon bro, elle veut plus de toi, elle répond plus, elle ressort le soir (eh, eh)

J’vis, j’parle ghetto (oh), dans la vie, on sait jamais mais faut pas menacer la fafa ou ça sort l’métaux
Toi-même tu sais, poto, que j’le sais, la vie : une chienne, il peut rien pour toi l’véto’
Y a qu’des vices, tu connais, ouais, on fait que charbonner, on regarde pas dans l’rétro’
D’puis qu’j’suis blessé, ouais, pour moi c’est plus pareil

Eh, et j’ai fait l’tri, j’ai fait les comptes, gros, tu connais, bah ouais
Combien d’temps, j’ai perdu dans l’fond ? Donc, comme d’hab’, je marche seule
Gros, tu connais, bah ouais avec le temps j’me lasse, amitié colocataire, et c’est chacun sa parcelle
La vie m’a laissé trop d’séquelles alors j’ai gonflé ma sécu’
Tu pourras prendre trente-huit échelles pour prendre mon cœur, tu seras déçu
Mauvaise humeur, je parle plus, j’débranche le fil, je n’dors plus
Au final, je sors plus, je tourne en rond et j’suis déçu
J’voudrais prendre le large, moi, quitter l’secteur (eh, eh)
Tu sais comme on est, gros, on est sectaire
On traîne qu’entre nous, on parle qu’entre nous
Et si demain, je pars, il reste quoi ? Bah, rien que vous
Rien qu’des souvenirs, rien qu’des doutes, rien qu’des photos, rien qu’tu souffres
Pour un rien, m’fais pas le fou donc tu règles tout avec des sous
J’essaye d’être bien avec les gens, j’serais sur l’trajet
J’avance tout droit, j’prends mon temps, je pose pavé par pavé

J’vis, j’parle ghetto (oh), dans la vie, on sait jamais mais faut pas menacer la fafa ou ça sort l’métaux
Toi-même tu sais, poto, que j’le sais, la vie : une chienne, il peut rien pour toi l’véto’
Y a qu’des vices, tu connais, ouais, on fait que charbonner, on regarde pas dans l’rétro’
D’puis qu’j’suis blessé, ouais, pour moi c’est plus pareil

T’façon, on est tous les mêmes de Marseille à Paname
Tu perds un pote, il en perd un, c’est la même peine qui s’installe
Au fond, on voulait des pépètes, conduire toutes les grosses bébêtes
Finir nos vies à peu près
Pas d’confiance, pas de tes-traî, pas de ‘blèmes, pas de secrets
Pas de haine, pas de fausseté, l’temps d’un soir, j’vais m’isoler
J’fais demi-tour, j’avance pas, gros, si y a danger
J’reviendrai trois fois plus fort, j’reviendrai plus préparer

À la base, j’avais les poches trouées, tu as vu qu’dans l’biz, t’étais doué
Un Merco, t’as loué, ils t’font tous des mauvais souhaits
Tu as vu qu’ta mère s’est levée tôt, tu as vu personne qui l’aider
Tu as vu ton pote t’ouvrir l’bendo, sur la chaleur, en plein été
C’est ton poto, tu l’aimes trop mais il commence à faire la loque
Il a plus winis, il s’met dedans, c’est qu’en cachette, il prend la coke
T’à l’heure, il faisait l’gros mais là, il vient d’se faire secouer
Diront qu’t’as pas d’cœur, ouais, j’sais même plus si ils s’souviennent
Quand ils s’noyaient, qu’tu leur renvoyais les bouées
T’envoyais l’avocat quand ils étaient écroués
Combien d’fois cette année, tu as été éprouvé ?
Des potes te lâchent pour du buzz et ça, c’est prouvé

J’suis dans mon ghetto, eh, j’suis dans mon ghetto
J’ai v’-esqui tous les vendus, tous les mythos
J’suis restée focus sur mes défauts
Moi, j’suis restée tout seul dans mon coin (nah, nah, nah, nah, nah)
J’suis restée tout seul, j’fais le point (nah, nah, nah, nah, nah)
Je vise le plus, je vise au loin (nah, nah, nah, nah, nah)
Si tu me cherches, j’suis dans mon coin (nah, nah, nah, nah, nah)
J’suis dans mon ghetto