Skip to content

Damso – INTRO Lyrics

Paroles de INTRO By Damso

Ouais
J’frappe à la porte, celle du paradis mais c’est l’diable qui répond
Le cul en sang, j’suis venu par-derrière pour reprendre les devants
Un nœud marin, bien mer-fer la corde à laquelle tu t’pends
Beaucoup d’moyens mais plus aucun talent, y a qu’ton image qui vend
Ça bi-bi des toplines à des gros rappeurs, je l’sais, faites pas semblant
Toujours la guerre, un Glock vertical, la forme d’mon continent
Si j’ai vu Dieu, j’avoue, pas encore mais je n’cesse de prier
Des millionnaires mais juste en avances, ne savent plus rembourser
La grosse balayette, le genou à terre pour qu’tu te soumettes
Ta montre est moins chère, ni or ni diams, le poids d’ma gourmette
Tout a un prix, même devenir père, ça s’appelle la pension
Toujours en vie, maman, c’était ton heure donc j’ai dû tuer l’temps

Eh, la vie de bandit
Les peines lourdes et les pleurs, daronne apeurée
Eh, la vie de bandit
Les peines lourdes et les pleurs, daronne apeurée

C’est pas ma vie, c’est pas la mienne
Pourquoi ils veulent toujours que j’foute la merde ?
C’est pas ma vie, c’est pas la mienne
Pourquoi ils veulent toujours que j’foute la merde ?

Ouais
Fuck ton cardio gros, si j’te tabasse, ça traînera pas longtemps
Jab, uppercut, si y a v’là l’esquive, le Glock sera dans mon camp
J’aime quand j’traîne, quand j’croise mes gars sûrs qui m’parlent comme si c’était hier
J’aime quand j’saigne car c’est par mes blessures que passe toute la lumière
J’n’ai pas le temps, no time, j’suis plus dans la rue, les tits-pe détaillent
Pute enneigée sur un rail siffle la neige à la paille, t’as l’air open
Faux négro manque d’hygiène, toujours à squatter la gare, les huissiers à midi, la daronne les fuyait
Maintenant, notaires prennent un selfie, j’ouvre des espèces sans faire de crédit
Maintenant, notaires prennent un selfie, maintenant, les bourgmestres prennent un selfie
Mais où est-ce qu’ils étaient quand j’voulaient les papiers ? Ah bah ouais
J’ai dû les croire mais sans y croire, rouler des pétards dans les auditoires
Sablier nwaar de désespoir, dans la mémoire de la gare à la gloire

Eh, la vie de bandit
Les peines lourdes et les pleurs, [daronne apeurée]
Eh, la vie de bandit
Les peines lourdes et les pleurs, daronne apeurée

C’est pas ma vie, c’est pas la mienne
Pourquoi ils veulent toujours que j’foute la merde ?
C’est pas ma vie, c’est pas la mienne
Pourquoi ils veulent toujours que j’foute la merde ?
Daronne apeurée

Merci, merci

Nwaar (Batterie rechargée)