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Alpha Wann – ​carrelage italien Lyrics

carrelage italien Lyrics – Alpha Wann

Ah, c’est mieux d’s’hydrater parce que là, là, ça va être du sale

(Hum shit is sick!)
Ouais, j’suis une pince, elle m’appelle Jean-Michel Aulas, ouais j’suis comme a-ç, je f’rai pas d’gosse à une connasse
C’est l’décollage, effrite pas, mélange pas, pas d’collage, pas d’cool-al dans l’Cola
Ça d’vient aud-ch comme les keufs à l’époque de Nicolas, j’suis incollable, entre vrais négros, on peut faire la collab ?
Dodi Al-Fayed, autour de moi, des chattes câlines affalées et des sacs Galerie Lafayette
On m’demande mes souhaits : éviter les carences, voir les matchs à Roland Garros et qu’la daronne roule en carrosse
Avant qu’la mort me galoche, mon style de vie coûte un bras, le système me la met jusqu’à l’os
North Face, pas Helly Hansen, sapeur de l’élite, j’enseigne pour aller chercher mes thunes
S’il faut, j’prends un Vélib’, en selle, à pieds, à la nage, en ski, whatever : Philly Flingo, let’s go (Hum shit is sick!)
Discret dans ma ville, comme un genre de ninja, le rendement des nois-chi avec la discipline jap’
C’est Flingo, tu connais déjà, j’suis le Shiznit, ça bouge pas, le double DA
Gère mon business pour comprendre, va au village faire un p’tit tour
J’danse mal mais qu’est c’que j’rappe bien, ça équilibre tout
J’espère évoluer en gardant mon discours, j’espère ne jamais dev’nir un négro discount
La compét’ : j’crois pas qu’ces gars là nous battent (jamais), j’suis pas l’genre de nègre qui va faire du quad à Dubaï
Toubabs, niggaz, bicos vifs, anti-frigo vide, carrelage italien, celui des chinois s’effrite trop vite
Pour l’art moderne, j’suis un vrai apport donc ouvrez la porte, je m’sens comme Steve Jobs quand il a fait l’iPod
J’ai l’aspect de plein d’stars, j’suis assez instable, j’emmerde les tasses-pé d’Insta’, j’suis là pour passer un stade
Album sorti, c’était lourd, gaddem, maintenant, y a des gens qui font genre ils m’connaissent depuis les années get down
Flatteur, jamais je n’vous écoute comme quand un élu parle, suceurs, descendez de mon pénis, vous n’irez nulle part
Le bénéf’ de deux res-fou, j’suis QLF : que le flouze,
Je sais le seum que je fous, c’est comme quand l’videur te refoule
Arrête tes salam aleyk, tais-toi et passe-moi la mallette, j’suis un polygame négro : Halle Berry, Salma Hayek (sisi)
Un android, un mac, j’suis prêt à faire du sale (à faire du sale), rap de Paris South, depuis l’départ ils savent (l’départ ils savent)
T’aimerais me rejoindre dans le club fermé des gars qui tuent, excellent est le bilan quand je récapitule
On retourne les (tchoins) et les salles de concerts, jamais les vestes, quand j’suis dans l’action, je vise toujours les cieux, jamais l’Everest
Et j’m’en bats les couilles que tu m’vois à l’écran, j’suis au d’ssus d’la barre des trente, j’ai plus l’âge de m’embrouiller donc je parle pas, j’étrangle
S sur le torse, M sur le front, sur la forme, même sur le fond
J’m’appelle Alpha, j’ai un prénom d’star, des rappeurs m’envoient leurs CV pour que j’les prenne en stage
J’me r’garde dans la glace, j’ai la face du chef, les sapes sont plus chères, on passe des ‘tasses aux duchesses
Qui va à la chasse perd sa place, n’aura plus d’siège mais j’peux m’asseoir sur mes acquis, c’est mieux qu’une chaise
J’f’rai toujours du sale, pas d’panique, 7-5-0-1-4, South side, Paris
On veut laver nos âmes sales, boire de l’eau Zamzam, ceux qui savent savent (sisi)