Luther (lutherantz) – GARÇON Lyrics

GARÇON Lyrics – Luther (lutherantz)

Woh, L.U

Frais comme un gardon, elle me dit : “T’es gentil pour un garçon”
Dehors, y fait froid alors Luther il s’est laissé bercer par le son des klaxons
La journée est bad longue, là j’en ai marre, il serait grand temps d’me cher-cou
Alors j’ai roulé un pétou de ZaZa qu’j’ai pêche avec l’argent qu’je cher-tou
S’te plaît, m’prends pas pour un poète, faire réfléchir, frère, j’en ai rien à foutre
J’peux lui dire que je l’aime, j’peux lui dire d’cambrer un peu plus pour qu’on voie bien la voûte
J’vois pas bien la route, l’important c’est qu’j’sais qu’j’vais la faire
Et quand j’ai peur d’abandonner, là j’éteins mon tél’ et j’repense à ma mère
“Coucou mon frérot, dis-moi c’que tu veux, dis-moi si c’est mes chiffres qui t’amènent”
J’en ai marre d’enregistrer tout dans ma chambre mais j’attendrai pas qu’on m’appelle
Là j’ai fait un hit et j’ai checké mon phone, là y a mon ex qui s’amène
J’ai joué à la Play de l’avant-veille à la veille et demain j’vais faire pareil
T’as pas réussi si t’as jamais rencontré des milliers de galères sur la route
Luther, il parle français, tu peux trouver tous les mots de mes textes dans le Larousse
Tu sais, moi je veux la carrosserie, les jantes en noir-rouge chromées
Pour ça faut pas taffer au Carrouf’, faire onze heures par jour et s’déplacer en tro-mé
J’fais un cromesqui, là j’ai cuisiné les détails de ma vie d’merde
J’pourrais plier n’importe quelle prod, j’me sens un peu comme un cross qui va vite frère
J’peux pas contrôler l’entité qui m’habite, grâce à elle, j’fais du son, c’est magique
On fait ça bien, en plus on fait ça vite fait, j’ai pas besoin des autres pour exister

On est plein mais j’me sens solo dans la partie
Huit heures du matin, j’fume du shit avec des tartines
J’fume un maxi et j’monte dans un taxi
Ils prennent des médicaments comme si c’étaient des Smarties
On est plein mais j’me sens solo dans la partie
Huit heures du matin, j’fume du shit avec des tartines
J’fume un maxi et j’monte dans un taxi
Ils prennent des médicaments comme si c’étaient des Smarties