In “les solitudes extrêmes,” Eddy de Pretto stands amid parties and family tables, raising glasses and playing adorable, yet feeling orphaned inside a suit of forced happiness. The crowd’s billions of voices and familiar faces only sharpen the ache of being unseen, smiling through gatherings where belonging feels like performance. The repeated image of entering an arena captures that daily fight to appear fine while extreme solitude persists. Even surrounded by joy, the heart remains alone in life’s gusts.
les solitudes extrêmes Lyrics by Eddy de Pretto
Oui, il y a les fêtes
D’abord d’abord
Toutes accompagnées d’ivresse
Encore encore
Ce soir nous sommes plusieurs
À lever nos verres
Mais à l’intérieur
Je n’me sens jamais très bien
Je n’veux pas qu’on me rejette
Alors alors
Je fais mine avec ma tête
Encore encore
Ce soir nous sommes des milliards
Singeant le bonheur
Mais dans ce costard
Tout mon cœur reste orphelin
Je me sens toujours seul dans les rafales de la vie
Même quand on chante à plusieurs, je me sens seul aussi
J’entre dans l’arène, où la foule et mes amis
Me font sourire quand même, dans mes solitudes extrêmes
Ah les solitudes extrêmes
Toute la famille est là
D’abord d’abord
Même celle que j’aime pas
Encore encore
Ce soir je suis à la table
Qu’on ne choisit pas
Je fais l’adorable
Car ils m’aiment pour presque rien
Je me sens toujours seul dans les rafales de la vie
Même quand on chante à plusieurs, je me sens seul aussi
J’entre dans l’arène, où la foule et mes amis
Me font sourire quand même
Dans mes solitudes extrêmes
Ah les solitudes extrêmes
Des milliards de voix
Des milliards de toi
Tout le monde est là
Autour de moi
Des milliards de voix
Des milliards de toi
J’entends la joie
Autour de moi mais
Je me sens toujours seul dans les rafales de la vie
Même quand on chante à plusieurs, je me sens seul aussi
J’entre dans l’arène, où la foule et mes amis
Me font sourire quand même
Dans mes solitudes extrêmes
Ah les solitudes extrêmes
