Lomepal – 50° Lyrics

50° Lyrics – Lomepal

Soit c’est ce monde, soit c’est moi

Sa grand-mère la pute, j’ai rêvé qu’j’étais quelqu’un d’premier degré
Journée fantôme Paris mi-août, verre de rhum à cinquante degrés
J’le sirote sous cinquante degrés, y a quelque chose qui cloche
J’sais qu’cette existence s’ra intense jusqu’au dernier quart
La voyante sursaute chaque fois qu’elle retourne une de mes cartes
Juste une vie pour apprendre à vivre, comment tu veux faire ?
J’sais même pas où je vais, je fais que suivre les feux verts, hey

C’est la meilleure, j’suis au bon endroit
Rien fait comme il faut mais j’suis au bon endroit
C’est la meilleure, j’suis au bon endroit (let’s go)
Que des mauvais choix mais j’suis au bon endroit

Tout l’monde peut devenir une star, même un Stan
Mets-moi dans n’importe quel corps, j’trouverai l’moyen d’remplir un stade (oh oui)
Bien sûr qu’j’aime le goût du power, dis-moi qu’j’ai un mauvais fond, j’te répondrais : “Bah ouais”
Comme ça, ça va vite, tu t’casses, tu t’racontes ta p’tite histoire
C’est bizarre, que des gens bizarres, leur musique est bizarre
Putain, j’aurais dû m’méfier en voyant le flyer
Maudite soit cette ville, la vie s’rait bien plus supportable ailleurs
Trouve-moi un miroir qu’j’demande des vacances à mon employeur
Quatorze heures d’avion pour avoir le droit d’admirer l’Eden
Si j’étais pas riche, c’est sûr, j’aurais des dettes
Short Pinia, claquettes-chaussette sur du reaggaeton
Je finis par devenir le douchebag que je rêvais d’être (oh)
Soit c’est ce monde, soit c’est moi
Cinq ans qu’j’ai grimpé la falaise, là, c’est mon ego qui parle
J’ai un truc à faire avaler, là, c’est mon ego qui parle (oh, oh)
Toute une vie pour trouver un sens ou profiter des cinq
Est-ce que j’ai l’temps ? J’sais pas, y a pas marqué où s’arrête mon aller simple, comment j’f’rai ?
Huit millions d’façons d’voir le destin, p’t-être toujours, p’t-être jamais sain, j’suis pas médecin

Dieu, comprends moi, je recherche le goût de la première fois

Quelle aubaine aujourd’hui : le soleil est plus chaud que jamais, le sol se dessèche et je bronze sur la paille
Bien sûr qu’c’est la fin du monde et j’ai un peu peur de pas avoir le temps de t’faire payer tes woh
T’as voulu m’mettre dans la woh mais, maintenant, tu baves comme un woh
Regarde-moi, j’suis bien dans ma woh, regarde-moi, j’suis en train de surfer le dernier tsunami
La fin approche mais, avant ça, t’inquiète pas, tu paieras pour toutes tes woh
J’oublie jamais ce qu’on m’woh, j’oublie jamais (oh)

Quelle aubaine aujourd’hui : le soleil est plus chaud que jamais, le sol se dessèche et je bronze sur la paille
Bien sûr qu’c’est la fin du monde et j’ai un peu peur de pas avoir le temps de t’faire payer tes woh
T’as voulu m’mettre dans la woh mais, maintenant, tu baves comme un woh
Regarde-moi, j’suis bien dans ma woh, regarde-moi, j’suis en train de surfer le dernier tsunami
La fin approche mais, avant ça, t’inquiète pas, tu paieras pour toutes tes woh
J’oublie jamais ce qu’on m’woh, j’oublie jamais (oh)