Spider ZED – 25 ans Lyrics

25 ans Lyrics – Spider ZED

Vingt-cinq ans j’crois qu’j’ai tout compris, plus t’es con plus tu penses que t’as tout compris
Quand tu deviens adulte t’arrêtes de rêver, pourtant t’arrêtes pas de faire des caprices, huh
Être proche avec mes proches, j’y ai pas vraiment songé, ça paraît mensonger
Maman je t’aime, pourquoi quand on se parle j’ai l’impression qu’on s’est jamais rencontrés ?

J’ai jamais voulu être à la table des adultes, parler d’actualité
Quand j’pensais qu’c’était plus facile de réussir sa vie que de la niquer
J’fais d’la musique car c’est pour ça qu’on m’aime, qu’est-ce que j’pourrais faire de mieux ?
Avant j’voulais avoir raison maintenant j’veux juste être heureux

J’ai peur d’avoir des pensées sombres dont l’ampleur me dépasse comme mon ombre (Comme mon ombre)
J’suis pas trop sûr, est-ce que j’m’aime pas ou est-ce que j’déteste tout l’monde ? (J’déteste tout l’monde)
Est-ce que j’veux être heureux ou confortable ? L’impression d’tout manquer sur mon portable
Alors qu’en fait j’manque tout dans la vraie vie, pour une fois tu pourras dire que tu m’l’avais dit

J’m’ennuie si j’fais pas trois choses en même temps pourtant tous mes projets sont en attente
Devenir adulte c’est comme rentrer d’colo sauf que c’est tous les soirs que tu pleures des tonneaux
Tellement peur de mourir, j’ai peur de vivre et encore plus depuis qu’j’aime bien ma vie
Merci beaucoup papa pour l’héritage mais j’crois qu’j’aurais préféré avoir une famille

P’t-être que j’ai du talent, p’t-être que j’sais juste faire les bonnes recherches sur Internet
La moitié des gens que j’rencontre sont meilleurs que moi, ils ont juste une mentalité d’merde
Est-ce que toi aussi t’as les larmes qui montent quand tu dis un truc drôle mais un peu triste ?
C’est c’qui t’fout la honte qui te définit, l’impression d’faire pitié à chaque fois qu’tu t’confies

J’regarde le plafond dans mon lit, j’remets ma vie en question dans le noir (Dans le noir)
Tu seras jamais l’meilleur, t’façon l’meilleur se déteste tout autant que toi
Envie d’sortir juste pour me sentir meilleur que les gens avec qui je parle, huh
Si j’devenais quelqu’un j’serais plus moi même, du coup j’existe pas, huh

Troisième fois que j’bois dans mon verre qu’est vide, j’espère que personne ne me regarde autour, ouais
Mes potes c’est des grands vautours, on s’voit pour rien faire avec des gens autour
Presque fier de pas harceler des meufs, presque fier d’être cordial
Ils ont tellement peur d’être normaux qu’ils sont tous pareil, j’crois que j’préfère être normal

Double prénom comme tueur en série, repousse l’échéance reste dans l’dénis
Tu peux aller où tu veux, le problème dans ta tête va pas s’régler dans un autre pays
On croit que j’troll quand je dis qu’je vais bien, tout semble grave quand j’dis pas des conneries
Aucune personnalité, dès qu’je trouve un mec stylé, j’me mets à parler comme lui

Te fixe pas d’objectifs t’as d’ja assez d’échecs, tes potes t’attendent pas quand t’as les lacets défaits
T’aurais jamais cru que ça te ferait cet effet, et pourtant
J’fais qu’parler d’me foutre en l’air dans mes sons, ça m’a jamais effleuré l’esprit
Comme si j’avais tellement peur d’être banal qu’avoir envie d’mourir m’donnait une raison d’vivre

Parfois ça va comme un lundi bleu mais j’dirai qu’ça va même si c’est faux
Ouais, j’ai conscience de mes défauts, dis-moi, est ce que ça les excuse un p’tit peu ?
J’peux pas m’empêcher d’faire gaffe à tout, j’aimerais être naïf mais j’suis peureux
J’me suis toujours demandé si j’étais légitime, j’me suis pas demandé si j’étais heureux