In "C'est à qui le tour," Mylène Farmer confronts a world where desire, speech, and creativity have gone numb, leaving only fear and silence. The repeated question of whose turn it is becomes a challenge to refuse the darkness, yet the quoted adage about being servile and crumbling suggests how easily people accept that gloom. The image of a deaf world dressed in a somber uniform turns isolation into something almost physical, a place where even breathing feels impossible. The song lands in that exhaustion, asking where anyone can still find air amid the wreckage.
C’est à qui le tour Lyrics by Mylène Farmer
Là, le sexe est mort, le sexe a tort
Sexy dort
C’est à vous rendre fous
Pourquoi ne plus rien dire, plus rien écrire ?
Peur de tout
Alors, on se met où ?
Toi-oi-oi-oi, moi-oi-oi-oi
Plus de rendez-vous
Toi-oi-oi-oi, quoi-oi-oi-oi
Faire le tour du monde
C’est à qui le tour ?
Refuser le sombre
“Servile et je croule”
Quel triste adage
Et le monde est sourd
L’uniforme est sombre
Respire encore, où ?
Mais quel naufrage
Quoi, le texte est mort, contexte, effort
L’eau qui dort
Je plaque, me fous de tout
Là, musellement, le creux du vide
On s’incline
Alors, je cherche, mais où ?
Va-a-a-a, va-a-a-a
Faire le tour du monde
C’est à qui le tour ?
Refuser le sombre
“Servile et je croule”
Quel triste adage
Et le monde est sourd
L’uniforme est sombre
Respire encore, où ?
Mais quel naufrage
C’est à qui le tour ?
Refuser le sombre
“Servile et je croule”
Quel triste adage
Et le monde est sourd
L’uniforme est sombre
Respire encore, où ?
Mais quel naufrage
C’est à qui le tour ?
C’est à qui le tour ?




