In "Dieu est mort," Mylène Farmer mourns the collapse of a long-held dream, once an escape that gave her breath, now reduced to a fading memory. The night brings painful clarity: everything wounds, time itself suffers from melancholy, and every surface cracks until wax masks leave no trace. Even the hoped-for messiah answers with silence, sharing only regret. What remains is erasure, a quiet acceptance that there is nothing left to say.
Dieu est mort Lyrics by Mylène Farmer
D’avoir le rêve pour m’échapper
M’a donné l’air qu’il me fallait
Et comment savoir le vrai du faux
Mais là, la nuit, tout devient clair
Tu vois que tout me blesse
Tout me blesse
Tout s’efface et surtout
N’est plus qu’un souvenir
Le temps qui passe
Souffre de mélancolie
Tout, tout, tout, tout fissure
Les masques sont de cire
Nulle trace, alors
Y a plus rien à dire
J’avais un rêve, croire encore longtemps
Noircir la page de mon cahier
Et si l’on pense croire au messie longtemps
Son silence partage mes regrets
Tu vois que tout me blesse
Tout me blesse
Tout s’efface et surtout
N’est plus qu’un souvenir
Le temps qui passe
Souffre de mélancolie
Tout, tout, tout, tout fissure
Les masques sont de cire
Nulle trace, alors
Y a plus rien à dire
Tout s’efface et surtout
N’est plus qu’un souvenir
Nulle trace, alors
Y a plus rien à dire




